18 mai 2018

Encombrements

 



En ce début de printemps qui se cherche encore, qui bute sur les Saints de Glace et qui s'y casse même un peu les dents, il y a tout lieu d'établir un état des lieux philosophique.

En effet les apparences nous deviennent aussitôt moins évidentes dès lors qu'on se met à les observer de l'œil dubitatif qui convient, ce qui veut dire d'un certain regard qui en sait déjà long...

Mais que le lecteur se rassure, il n'est pas question d'un nouveau rapport sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, cet épisode ayant déjà été élucidé comme le démontre la photo ci-contre.

Il s'agit ici d'examiner de plus près notre manière de traiter tous ces embarras divers qui parsèment parfois nos journées et nous rendent la vie impossible. Il arrive qu'au lieu de pouvoir vaquer paisiblement à nos affaires nous éprouvions une sorte de résistance, de réticence intérieure qu'il s'agit dès lors d'analyser, afin de pouvoir y remédier. A moins que l'on ne se décide d'opter pour une solution plus radicale encore qui consistera à ne rien faire du tout. Mais il s'agit là d'un art qu'on met toute une vie à perfectionner et que, contrairement à ce que l'on peut en dire ça et là, il ne s'agit pas d'un vice antisocial mais bien d'une formule philosophique sophistiquée.

Nombreux sont ceux qui se réajustent à chaque changement de vitesse avec l'aisance d'un élastique, d'autres sont imperturbables et vivent dans leur bulle. Entre les deux il y a toute la gamme des émotifs, des calculateurs, des sensibles, etc... Avec l'âge, les attitudes s'affinent et se diversifient.

Les jeux de société les plus intéressants à observer sont ceux qui donnent à voir la psychologie des personnages, leurs complexes, leur idéologie. En effet il y a là un éventail de trouvailles d'autant plus fécond si l'on en possède les clés et les codes d'entrée.

Vous aussi vous pouvez jouer à ce jeu en toute circonstance, tout seul ou même en compagnie, amusez-vous à définir l'encombrement et la suite à donner...

 

12 commentaires:

Fredi M. a dit…

Texte assez brumeux auquel je ne comprends pas grand-chose chère Barbara.

Barbara Schreyer a dit…

Vous n'êtes même pas sensible à la modeste touche d'humour que je pensais y mettre ?
Mais il vrai que c'est un peu flou, d'où le titre.
Je suis bien contente de bénéficier de vos avis éclairés, cher Fredi, entre connaisseurs...

jazzman a dit…

Puisque vous vous intéressez à la psychologie des personnages, voici deux liens :
Fredi
Didier

Fredi M. a dit…

La psychologie de Georges nous restera étrangère.
Pourtant en matière de folie douce c'est un cas digne d'intérêt.
Quant à vous jazzman je crois que vous n'êtes pas loin de la camisole.

Fredi M. a dit…

jazzman
Ma photo

Sur Blogger depuis le mai 2009

Consultations du profil - 1478

Qui suis-je ?

On se le demande...

Barbara Schreyer a dit…

Sympa, on se croirait au commissariat du coin, ça balance pas mal !

Al West a dit…

Plutôt utilisateur d'une formule philosophique sophistiquée qu'antisocial vicieux mais , voilà de quoi me rassurer et ensoleiller davantage ce jour.

Et privilégier Girard -qui finit (enfin !) par me paraître accessible- aux nombreuses obligations domestiques, familiales et consuméristes se profile (enfin ! encore) avec une bonne conscience puisée à la source de Diogène et ici. Merci, chère Barbara, et beau dimanche.

Barbara Schreyer a dit…

Merci Al, pour ce brillant éloge ainsi que pour votre commentaire si finement ciselé...
Bon dimanche à vous aussi !

Fredi M. a dit…

Dame...
Y fait rien que de m' embêter...

Anonyme a dit…

Bonjour Chère Barbara

Pourriez vous me contacter à x.mca@laposte.net

MCA... ça devrait vous dire qq chose... :o)))

Au plaisir

jazzman a dit…

Les affaires reprennent...bon rétablissement...

Fredi M. a dit…

bon rétablissement...

Que voulez-vous dire ?
C'est vrai qu'elle est bien silencieuse Barbara...